La Déchéance, Partie 6

La Déchéance Partie 6

Mary, telle une échappée de prison, vivait cachée et a son grand désespoir, mal.

Elle ne restait pas plus d’une nuit dans le même hôtel, ne passait pas deux fois chez les même gens, et ne mangeait pas plus d’une fois dans le même restaurant. Elle savait qu’elle était traquée alors elle restait dans le Londres que personne ne connait, le Londres lugubre et noir des sans domicile. Pour se payer l’hôtel c’était un jeu d’enfant. Maligne et fine comme elle était, elle avait tout, et tout le monde dans sa poche. C’était le cas de le dire car Mary n’avait que les vêtements de l’hôpital.

Deux mois plus tard.

Matthew cherchait désespérément Mary depuis 2 mois. Aucunes traces ne se révélaient importantes, et aucuns des ses proches n’avaient revue Mary. L’affaire semblait désespérée. Matthew avait en tête de mettre Mary derrière les barreaux, une bonne fois pour toute. Pour le crime d’une femme de 40 ans. Pour l’instant. Car Matthew savait que cette boule rouge allait encore plus lui manquer, et que rien ne l’arrêterait si elle avait envie de tuer la personne qui la précédait dans la queue d’un fast food, ou de voler le sac a main d’une pauvre personne âgée. Elle était devenue folle et Matthew le savait. Il fallait donc l’arrêter au plus vite avant qu’elle ne fasse plus de dégâts.

C’est un jeudi soir, dans un quartier de East End que Matthew aperçu Mary. Il reconnue de suite sa chevelure blonde venicienne se faufiler entre deux voitures. Elle avait elle aussi aperçue le jeune policier. Bien que Mary courrait vite, Matthew réussi a lui attraper le bras.

  • Mary Livingston, ta course est finie.

  • Pourquoi voudrait tu qu’elle finisse Matthew ?

  • Comment est ce que tu te souviens de mon nom ?

Les yeux de Mary avait comme ensorcelés le policier si dur a charmer. Relâchant son poignet du bras de Mary, Matthew laissa tomber son arme a terre.

  • Bah alors ? Je te fait tant d’effet ? Dit moi s’il te plait beau policier si tu as la boule rouge ?

  • Non je n’en ai pas. Matthew reprit son arme et dit a Mary, qui le regardait d’un air malicieux : Va Mary, cours et ne revient que si tu veux te rendre. J’habite au 208 de cette rue, vient quand tu veux.

Tous les jours, Mary venait chez Matthew. Plus rien ne pouvait les séparer, sauf peu être la mort. Mais ce que le couple ne savait pas, c’est qu’ils allaient tout les deux plonger. Et beaucoup plus bas que Mary était déjà tomber.

Abrité des sans abris, ok. Abriter des drogués, ok. Abrité une sans abris droguée quand on est flic ? Oui, mais pas pour longtemps.



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