La Déchéance, Derniere Partie

La Déchéance, Dernière Partie

  • Va y, frappe.

  • Je pense qu’il est pas là. Tu crois qu’un flic qui abrite une fugitive habite toujours chez lui ? Tu pense qu’il y a une cave la d’dans ?

  • Ouais je pense. Va y force la porte.

Les deux policiers se tenaient devant la porte de chez Matthew. Depuis qu’il abritait Mary, plusieurs meurtres avaient été commis. De la même façon que la mère de William. Mary ne souhaitait pas les tués, sauf que sous l’emprise de ce poison, une simple claque pouvait devenir mortelle.

  • Police, ou êtes vous ? cria le policier

Le son de sa voix fit un écho dans l’appartement vide. Matthew et Mary étaient partis par la porte a l’arrière de l’appart, une porte de secours. Comme Bonnie et Clyde, ils courraient mains dans la mains, sans se soucier des personnes qui leur courraient après, sans regarder en arrière. Le monde avait arrêter de tourner, il y a bien longtemps pour les deux, et leur tête maintenant rattrapaient le temps perdu, le monde qui n’avait pas tourner pour eux. Matthew s’était procuré de la boule rouge, la molécule mortelle, et Mary et lui se sentait comme volant au dessus des trottoirs. Mary riait aux éclats, Matthew lui serrait la main de plus en plus fort. Ce n’était pas de l’amour, c’était bien plus fort que ça. Un mélange de rage envers l’autre, un mélange de haine envers les autres.

Ils courraient donc mains dans la main, les policiers a leur trousse.

  • Arrêter vous, vous n’avez plus aucunes chances !

Mary se retourna un instant, regarda le policer droit dans les yeux, et puis, d’un air fou lui rigola au nez et reprit sa course poursuite. Comme une enfant qui jouait au loup, le regard complètement perdu. La jolie fille qui était pourtant première de sa classe était partie depuis longtemps. Même dans son regard on ne la reconnaissait plus. Matthew quand a lui était un peu plus extraverti. Les envies de meurtres était marquées sur son visage, les expressions étaient claires, l’envie de tuer était la, contrairement a Mary qui s’amusait comme si c’était le dernier jour a l’air libre, le dernier jour de liberté.

  • Descend Mary, là ! cria Matthew.

    Il entraina Mary dans l’underground, et disparu du champs de vision du flic. Ils venaient de s’échapper. Ils savaient qu’a la prochaine station, les policiers serraient la. Ils fallait donc se dire au revoir une dernière fois, car ce n’est pas leur maisons qu’ils allaient rejoindre, mais une cellule. Mary dans une, Matthew dans l’autre. Il ne restera rien de l’autre, mis a part le sourire de Mary, et la voix de Matthew. C’est dingue mais, est ce que Mary serrait tomber amoureuse sans cette molécule ? Est ce que cette molécule et vraiment ravageuse ? Mary a tuer pour trouver l’amour, et elle tuera pour n’avoir qu’un seul sourire de la part de Matthew.



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